Pérou : 1ere partie, route vers les sites incas

Arequipa, 15 septembre 

 

Tout d’abord, désolé de quelque retard pris, mais entre nos activités, les bivouacs « sauvages » sans électricité ni internet pas facile de mettre à jour le site et choisir les quelques photos qui illustrent mes propos…et puis nous en profitons en grands égoïstes que nous sommes ( 🙂 ) bien qu’avec WhatsApp que vous toutes / tous qui nous suivez avez, vous avez en « avant-première » quelques images de notre parcours… 

 

Arrivés à Arica, dernière ville avant de passer au Pérou, nous préparons notre passage en cachant fruits, légumes, jambon et viande, laitages pour ne pas se les faire confisquer par les services de l’agriculture péruvienne ? Cela dit à chaque frontière c’est le même process, on planque tout on passe et on remet quelques kilomètres plus loin les victuailles au frigo… Beaucoup de paperasse et 50 minutes plus tard nous voilà au Pérou sans oublier de prendre l’assurance obligatoire (le fameux SOAT, c’est à dire le minimum requis) pour 1 mois (et 10 euros), notre assurance prise depuis la France ne couvrant pas le Pérou (on sait pourquoi maintenant…) 

Première surprise, 2 heures de décalage (plus tôt) avec le Chili, puis sur la route qui n’est autre que la panaméricaine menant à Tacna des poubelles partout sur les bas-côtés, pas top l’arrivée au Pérou…Dans la ville de Tacna, une farandole de coups de klaxon, de taxis cherchant le client, de magasins cherchant à accrocher le chaland tous les 10 mètres, ça nous rappelle quelques parfums d’Afrique et/ou d’Inde 

Taxi Arequipa
Plaque immat Perou
Arequipa & volcan Misti

 Les taxis ne sont pas chers pour nous (1 à 3 euros) mais pas terribles non plus…

Arequipa et son volcan Misti

Déjeuner, retrait de soles (limité là aussi) la monnaie locale et route vers le nord, vers Aréquipa, 2400m, que nous ferons en 2 jours. 

Ce sera aussi une bonne étape pour nous acclimater de nouveau avec l’altitude puisque nous atteindrons plus tard les 3500 – 3800m en quasi permanence. 

Arequipa, classée au patrimoine mondial de l’Unesco pour son centre historique, églises et monastères y abondent, bâtis en roche volcanique blanche, le silla, qui lui vaut le surnom de ville blanche. Elle est située au pied de 2 volcans dont le Misti (presque 6000m) dont le cône reste éternellement blanc. De magnifiques édifices monumentaux de l’époque coloniale et des années 1940/50 bordent les rues avec des façades sculptées et des portails en bois ciselé. Incontournable la visite d’une ville dans la ville, le couvent Santa Catalina fondé en 1579. Durant 4 siècles, les filles de la haute noblesse coloniale vécurent à l’abri de tous les regards et bien qu’elles aient prononcé leurs vœux, elles étaient autorisées à organiser des réceptions (chastes) et à vivre comme dans le grand monde, ayant même des servantes à leur service…en 1870 le pape mit finaux « cellules » de luxe et enjoignit les sœurs à vivre communautairement … Finis les privilèges, tout le monde au dortoir… 

Santa Catalina entree
Santa Catalina cour bleue
Santa Catalina ruelle

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